" Le dormeur du val " : mort propre et poétique du soldat avec, hélas, quand même, " un trou rouge au côté droit ", çà n’existe pas !
Toutes les guerres, sans exception, ont accouché :
" D’enfants de la patrie " grotesquement gonflés, disloqués, brûlés.
" D’enfants de la patrie " éclatés :
Membres dispersés
Intestins déroulés merdeux et ensanglantés
Thorax ouverts libérant des poumons asphyxiés
Têtes sans regard aux pensées explosées
Toutes les guerres, sans exception, ont vu leurs " héros ", charognes, disputés par les loups, les rats, les hyènes, les chiens sauvages, les vautours et, finalement, servant de nids à de grasses mouches vertes et bleues, qui viennent se poser mollement sur les vivants pour oublier les affres de la mort.
Il s’agit d’une plaque acrylique de 60 par 80 avec matériaux naturels.